L'économie collaborative est universelle, le particulier, les entreprises, tous sont concernés, tous sont impliqués.

 

  1. Un modèle économique

L'économie circulaire.

Elle s'inscrit dans le cadre du développement durable en quittant le modèle économique linéaire (fabrication, utilisation, destruction).

Cela en limitant le gaspillage des ressources et l'impact environnemental et en augmentant l'efficacité à tous les stades de l'économie et des produits.

 

L'économie du partage.

Qui optimise les coûts des infrastructures et immobilier ce qui permet d'augmenter l'usage d'un bien ou d'une location (salles de réunion, partage de bureaux, machines, outils ...).

 

L'économie du numérique.

Elle s'appuie sur les technologies du numérique et la mise en réseau, dopée par Internet. Elle permet de réaliser d'importantes économies (les logiciels sont disponible en open source, les redevances de brevets sont économisés, délocalisation de la production, coût de transport supprimé...).

Les plateformes collaboratives : elles facilitent et optimisent la communication entre les individus dans le cadre du travail. Mutualiser des idées et compétences.

 

2. La responsabilité sociétale des entreprises RSE

 

La RSE est un concept dans lequel les entreprises intègrent leurs préoccupations sociétales environnementales et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec les parties prenantes : clients, fournisseurs, actionnaires, banques, assureurs, mais aussi riverains, pouvoirs publics et collectivités, associations, ... 

 

La tendance actuelle est à l'augmentation de la valeur économique "qualitative" de l'entreprise (éthique, réputation, marques, brevets, clients, capital humaine, système d'information, capital environnemental, partenaires, ...) aux dépens de la valeur économique "quantitative" (actif, carnet de commandes, trésorerie...).

 

Les enjeux sociaux de la RSE : 

L'entreprise joue un rôle social de premier ordre, que ce soit vis-à-vis de ses salariés ou vis-à-vis de la société dans son ensemble. 

 

  • Respect des droits humains : Il s'agit d'être vigilant sur le respect des droits de l'homme en France et chez fournisseurs et sous-traitants implantés dans des pays émergents ou en voie de développement notamment en ce qui concerne l'interdiction du travail des enfants.
  • Relations et conditions de travail : À l'instar du stress au travail qui devient le fléau de l'entreprise, la démarche RSE vise à aller au-delà de la réglementation pour favoriser les relations et les ambiances sereines au travail.
  • Dialogue et motivation des salariés : La démarche RSE a pour but de fédérer et d'ouvrir le dialogue aux salariés afin de les motiver dans leur travail. De fait, l'entreprise les fidélise et en retire des bénéfices économiques directs. Elle octroie au salarié sa juste rémunération avec des dispositifs d'intéressement et des répartitions de bénéfice entre actionnaires, investisseurs et salariés.
  • Égalité de non-discrimination : L'objectif est l'interdiction de toute forme de discrimination, y compris à l'embauche. Des labels attestent les pratiques en matière d'égalité femme-homme et de l'engagement des entreprises en matière de prévention des discriminations, d'égalié des chances et de promotion de la diversité dans le cadre de la gestion des ressources humaines : label égalité / label diversité.